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Le Groupe Acticall, installé à Clermont-Ferrand, annonce l’ouverture de 50 nouveaux postes en CDI à pourvoir avant le 31 mars 2015. En partenariat avec le Pôle Emploi, ce plan recrutement vise à renforcer les effectifs pour la gestion des services clients d’entreprises leaders dans les secteurs de l’énergie et des télécommunications.La communication verbale n’est jamais un simple transfert d’informations. Entre l’intention de départ et le message transmis à un tiers, le contenu subit une série de transformations.
Chaque étape agit comme un filtre : formulation, perception, attention, compréhension, mémorisation, puis retransmission.
Plus le message circule, plus il peut s’éloigner de l’intention initiale. D’où l’importance de vérifier la compréhension, plutôt que de supposer.
Le surlignage progressif illustre la transformation et la perte du message à chaque étape.
Le risque majeur n’est pas “l’erreur”, mais l’illusion d’avoir été compris.
La déperdition de l’information est un phénomène naturel. Elle peut être amplifiée par :
La qualité de la communication dépend autant de l’écoute que de l’expression. Une écoute partielle, distraite ou passive amplifie la perte d’information.
Mieux communiquer, ce n’est pas seulement mieux parler : c’est avant tout mieux écouter.
L’écoute active (questions ouvertes, reformulation, validation) réduit le risque d’interprétation, sécurise la compréhension et limite les tensions.
Dans les environnements professionnels — relation client, management, formation, travail d’équipe — développer une écoute active, consciente et structurée permet de :
Pour illustrer concrètement la déperdition du message, voici trois situations où l’écart entre ce qui est dit et ce qui est compris produit des effets immédiats.
Phrase : « Il faut être plus rigoureux sur les délais. »
Bonne pratique : préciser + vérifier : « Concrètement, cela signifie… Est-ce clair ? »
Phrase : « Votre dossier est en cours de traitement. »
Bonne pratique : contextualiser : « Prochaine étape à… Je vous informe à… »
Situation : explication unique sans reformulation ni exercice.
Bonne pratique : faire reformuler : « Comment le rediriez-vous avec vos mots ? »
À utiliser en réunion, en relation client, en formation, en management.
« Pour être certain que nous nous comprenons : si vous deviez résumer en une phrase, qu’est-ce qui est le plus important ? »
Utilisez “Imprimer” dans votre navigateur : la page est optimisée pour sortir proprement en PDF ou papier.
Comprendre la déperdition du message permet de relativiser les malentendus et d’adopter une posture plus attentive et plus professionnelle.
Mieux communiquer, ce n’est pas viser la perfection du discours, mais créer les conditions d’une compréhension partagée.
LADREC
Observer les pratiques d’hier, comprendre celles d’aujourd’hui, anticiper celles de demain.
Comment faire progresser ses conseillers ? http://t.co/ye4zCkMk82 via @Relationcltmag— LADREC (@Ladrec) October 10, 2013
RELATION CLIENTS À DISTANCE
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Agressivité, impatience, mauvaise foi ou tension émotionnelle : gérer un interlocuteur difficile demande méthode, posture et maîtrise de soi, au téléphone comme en omnicanal.
Un interlocuteur difficile n’est pas seulement un client mécontent. C’est une situation à fort enjeu : satisfaction, image, risque d’escalade, et parfois usure psychologique pour le conseiller.
Ce n’est pas la difficulté du client qui pose problème, mais la manière dont la situation est gérée.
Les difficultés prennent souvent une forme émotionnelle ou comportementale :
Un client “difficile” est souvent un client en difficulté à un instant T. Traitez l’état, pas l’étiquette.
L’accueil est déterminant. Si vous répondez vite, fort, ou sur la défensive, la tension monte. Si vous posez le cadre avec calme, vous “absorbez” une partie de l’émotion.
Débit légèrement ralenti + voix posée + phrases courtes. Le client s’aligne souvent sur votre rythme.
Tant que l’émotion domine, la résolution est impossible. Le premier objectif : faire redescendre la pression.
« Je vous entends. Je vais reprendre avec vous pour être certain de bien comprendre. »
« Je comprends que la situation soit frustrante. Regardons ensemble ce que je peux faire maintenant. »
L’écoute active n’est pas de la soumission. C’est une méthode pour comprendre et reprendre la conduite de l’échange.
Au début : 80% client / 20% conseiller. Puis vous reprenez progressivement la main : questions, reformulation, plan.
Mini-cadrage (efficace) :
Une fois la tension réduite, votre réponse doit être lisible et crédible :
Promettre pour calmer. Une promesse non tenue relance la colère, souvent plus fort qu’au départ.
Un client “difficile” peut basculer d’un canal à l’autre. L’enjeu : cohérence et continuité.
Tracer l’émotion, la demande et les engagements dans le CRM : cela évite la “double colère” (répéter + se justifier).
La conclusion sécurise la suite. Elle doit être brève, structurée et sans ambiguïté.
Résumer → Valider → Remercier → Annoncer la suite (et la tracer).
Le surlignage progressif illustre la “progression” recommandée. Cette séquence fonctionne au téléphone, et se transpose facilement en chat/email.
La méthode est simple : vous ne “gagnez” pas en argumentant, vous “gagnez” en cadrant et en rassurant.
Situation : le client appelle, très énervé, car il n’a pas reçu une réponse à sa demande et menace de “faire un scandale”.
Conseiller : « Ce n’est pas possible, on a fait ce qu’il fallait. Vous devez attendre. »
Résultat : escalade, agressivité, risque de plainte.
Conseiller : « Je comprends votre agacement. Je vous écoute, expliquez-moi ce qui s’est passé. »
Reformulation : « Si je résume : vous attendez une réponse depuis… c’est bien cela ? »
Plan : « Je vérifie maintenant, je reviens vers vous d’ici 10 minutes, même si je n’ai pas tout. »
Résultat : baisse de tension + confiance + maîtrise de l’échange.
Le client ne demande pas d’abord “qui a tort”. Il demande “qui prend en charge” et “quand”.
Objectif : apaiser, cadrer, résoudre, conclure proprement.
« Pour être sûr de vous aider : qu’attendez-vous comme solution idéale aujourd’hui ? »
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Si ce sujet t’intéresse, voici des articles LADREC complémentaires pour renforcer ta posture, ton cadre et tes techniques :
Écoute (déperdition) + cadre (ERIC) + posture (SBAM) + argumentation (CAP/CAB/SONCAS) = relation client solide.
Gérer un interlocuteur difficile n’est pas une question de caractère, mais de méthode et d’entraînement. La clé est de traiter l’émotion avant le fond, de structurer l’échange et de sécuriser la suite.
En relation client omnicanale, chaque interaction difficile est une opportunité : renforcer la confiance… ou la perdre.
LADREC
Observer les pratiques d’hier, comprendre celles d’aujourd’hui, anticiper celles de demain.
KPI Relation Client (2026) : mesurer juste, piloter mieux, protéger l’humain Les KPI ne sont pas des “scores” :...